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Foyers au bois : mythes et réalité

Quoi de plus réconfortant par une froide journée d’hiver que de s’installer près du feu? La chaleur y est attrayante, l’odeur agréable et les flammes envoûtantes.

Mais qu’en est-il de l’impact sur la santé et l’environnement?

La fumée provenant de la combustion du bois présente une source importante de composantes polluantes nocives telles que le monoxyde de carbone (CO), des composés organiques volatils (COV), des particules fines (PM2,5), de l’oxyde d’azote (NOx) et de l’hydrocarbure aromatique polycyclique (HAP).

Les impacts de ces particules sur l’environnement et la santé publique sont importants. Un foyer émet autant de particules fines sur une période de 9 heures qu’une automobile moyenne roulant pendant une année complète (18 000 km). Certains spécialistes considèrent même ces composantes comme étant très semblables à celles de la fumée secondaire de cigarette.

Chaque hiver, la ville de Montréal subit une trentaine d’épisodes de smog majoritairement dus aux foyers au bois. Santé Canada estime à plus de 1 500 le nombre de décès prématurés attribuables à la pollution atmosphérique à Montréal.

Des solutions écologiques

Afin de réduire l’impact sur l’environnement et la santé, l’idéal est d’utiliser une source d’énergie moins polluante comme l’électricité. Cependant, il existe des modèles de foyer dont les émissions sont minimes et conformes à la norme EPA (Environmental Protection Agency) émettant moins de 2,5 grammes de particules par heure de combustion.

Avant de faire un choix, pensez à l’environnement et à la santé de votre famille en évitant l’achat d’un foyer ou en optant pour un modèle à faible émission.

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